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Les rêves n'ont pas de titre
Synopsis
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Genres
Casting
Zineb Sedira
Titres similaires
Algérie en flammes
Ce sont les premières images tournées dans les maquis de l'ALN, caméra au poing, à la fin de l'année 1956 et en 1957. Ces images de guerre prises dans les Aurès-Nementchas sont destinées à être la base d'un dialogue entre français et algériens pour la paix en Algérie, en montrant l'existence d'une organisation armée proche du peuple. Trois versions d'Algérie en flammes sont réalisées : française, allemande et arabe. Dès la fin du montage, le film circule sans aucune coupure à travers le monde, excepté en France où la première projection a lieu en Sorbonne occupée en 1968. Certaines images du film ont circulé et se retrouvent dans des films, notamment des films algériens. À cause de l’émoi provoqué par ce film, il est obligé de passer dans la clandestinité pendant 25 mois. Après la déclaration d’indépendance, il fonde le premier Centre Audiovisuel Algérien.
La Voix du Peuple
"La Voix du Peuple", composé d'images d'archives de René Vautier entre autres, expose les causes profondes du conflit armé de la résistance algérienne. Participant à une véritable guerre des images contrant la propagande coloniale française, ces images avaient pour but de montrer les images censurées ou déformées par l'occupant, en montrant les exactions de l'armée d'occupation française : tortures, arrestations et exécutions arbitraires, bombardements au napalm, incendies dans les douars, villages entiers sont rayés de la carte etc.. que les médias français qualifiaient de "campagne de pacification".
Abd El-Kader
Illustré par des photographies d’archives, animations et prises de vue réelles, ce film explore l'histoire et l'héritage historique et spirituel de l’émir Abd El-Kader. Dirigeant algérien du XIXe siècle, était admiré par Abraham Lincoln et célébré à ce jour par la Croix-Rouge comme un grand humanitaire. L'émir Abd el-Kader, l'homme défia les armées françaises de 1832 à 1847 avant de créer les bases d'un véritable État algérien, est aujourd'hui considéré par l'Algérie indépendante comme l'une des figures les plus marquantes de son histoire. La noblesse de son attitude après sa capture et la protection très efficace qu'il apporte aux chrétiens de Damas à la fin de sa vie lui valent aussi un très grand prestige chez ses anciens adversaires. Un documentaire conté en arabe dialectal par la voix d’Amazigh Kateb.
Les Mains Libres
En 1964, l’Algérie, deux ans seulement après la fin de la guerre d'indépendance , se retrouve catapultée dans de nouvelles contradictions, un territoire encore rural qui répond à la modernité apportée par la révolution. Tourné pendant l'hiver 1964-1965 par le jeune metteur en scène Ennio Lorenzini il s'agit de la première production algérienne internationale qui dresse un portrait rare en couleur d'une nation aux multiples facettes, loin de la vision simpliste créée par la presse et l'armée française. Produit par Casbah Film, Les Mains Libres (initialement intitulé Tronc De Figuier) témoigne des stigmates de la colonisation et du devenir de l’Algérie libre dans l'ensemble du territoire algérien et dévoile la richesse de ses paysages et de la diversité de ses traditions. Le documentaire utilisant l'esthétique du cinéma militant de l'époque, est constitué de quatre tableaux : Mer et Désert, La Lutte, La Terre, La Liberté.
Chirurgien dans la guerre d'Algérie
A-t-on vraiment tout dit sur la guerre d'Algérie ? Si les archives s'ouvrent, presque cinquante ans après la signature des accords d'Evian (18 mars 1962), les témoins directs, eux, commencent à disparaître. Ils sont pourtant des passeurs d'histoire uniques, souvent seuls à-même d'illustrer la dure réalité d'une période longtemps occultée. Gérard Zwang, chirurgien du contingent entre mai 1956 et juin 1958, est l'un de ces témoins essentiels qui nous font découvrir une histoire originale de la guerre d'Algérie. Durant son service, chargé de soigner les blessures les plus atroces de ses compagnons d'infortunes, il voit la guerre du côté de ses victimes. Lui n'a pas combattu avec un pistolet-mitrailleur à la main, mais dans le huis clos d'une salle d'opération où la vie cède place à la mort en une poignée de secondes.
Algérie 1954, La Révolte D'un Colonisé
Ce film présente le point de vue d'un Arabe d'Algérie qui s'insurge contre la colonisation. Il analyse le processus de la prise de conscience, le passage à la révolte, à l'insurrection armée. L'Algérie et les colons sont vus au travers de ce regard et non à la façon dont un Français voyait le pays. Il donne la parole aux Arabes à une époque où cette parole n'était pas entendue: quelquefois elle n'était pas même produite, au moins publiquement. Les témoignages reposent sur des propos réels, la plupart d'entre eux ont été tenus à l'auteur lors de son séjour en Algérie de 1948 à 1956, puis en 1958 et 1959. Les commentaires sont empruntés aux textes des théoriciens arabes de la révolution algérienne. Ce film évacue ainsi complétement le point de vue de ceux qui ne sont pas insurgés; il ne donne pas l'avis des colons. Il est l'expression directe de ce que fut la révolte d'un colonisé: il constitue ainsi le type-même du document historique.
Choisir à vingt ans
Entre 1954-1962, de cent à trois cent jeunes Français refusèrent de participer à la guerre d’Algérie. Ces réfractaires, soldats ou appelés étaient non-violents ou anticolonialistes. Certains se réfugièrent en Suisse où des citoyens suisses leur vinrent en aide, alors qu’en France ils étaient condamnés comme traîtres à la patrie. En 1962, quelques mois après l’Indépendance, Villi Hermann se rendit dans une région dévastée par la guerre proche de la frontière algéro-marocaine, afin d’aider à la reconstruction d’une école. En 2016 il est retourné en Algérie et a retrouvé ses anciens élèves. Il a aussi rencontré des réfractaires français, habitant aujourd’hui en France ou en Suisse.
Combien Je Vous Aime
Combien je vous aime est un montage d’archives sorti en 1985, réalisé par Azzedine Meddour. A travers ces images, le réalisateur dresse un portrait de la colonisation française en Algérie. Au travers de documents d’archives français avant et pendant la Guerre d’Algérie, les images se succèdent et dépeignent avec ironie toutes les inégalités entre français et musulmans avant le conflit. Le ton léger et satirique employé contraste avec la dureté et l’horreur des images. Ce documentaire met en exergue toute la violence et l’ignominie, encore aujourd’hui occultée, des soldats, commandants et généraux français. Ce documentaire a été réalisé par Azzedine Meddour en 1985, père de Mounia Meddour, réalisatrice de Papicha. Le film sera récompensé 1erPrix par le Festival américain du film à New York, section « Perspective ».
17 octobre 1961 : Une journée portée disparue
Film témoignage sur les événements qui ont eu lieu il y a plus de trente ans avant le tournage de ce film, le 17 octobre 1961, à Paris, pendant la guerre d’Algérie. C’est un travail non seulement sur la vérité historique mais aussi sur la mémoire. Construit essentiellement à partir d’interviews menées auprès de ceux qui ont été mêlés aux événements, avec des séquences d’archives, des photos et des documents radiophoniques de l’époque, notre enquête prouve que près de 200 Algériens ont été tués (noyés, torturés) cette nuit-là et les jours suivants par la police française. Une journée portée disparue s’attache à poser deux questions-clé : comment de tels événements ont-ils pu se dérouler dans la capitale d’une démocratie occidentale il y a à peine trente ans ? Et pourquoi ont-ils, depuis, été passés sous silence ?
17 octobre 1961, dissimulation d’un massacre
Les 17 et 18 octobre 1961, lors d'une manifestation non-violente contre le couvre-feu qui leur était imposé, des dizaines d'Algériens étaient assassinés à Paris par des fonctionnaires de police aux ordres de leurs supérieurs. Depuis quarante ans, ce crime a été occulté ; pourtant, ces événements, les plus meurtriers sur le sol de France depuis la deuxième guerre mondiale, ressemblent, par certains aspects, aux heures les plus sombres de la collaboration. Pourquoi cette histoire a-t-elle été dissimulée ? Dans quelles conditions, au nom de quelles raisons, des responsables d'un État démocratique ont-ils caché l'ampleur et la gravité de tels événements ?
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