Regarder Premier Pas en streaming IPTV
Premier Pas
Synopsis
Un couple moderne se cherche à trouver le bonheur conjugal dans un contexte où la société algérienne fait le "premier pas" vers l'émancipation féminine. Une femme deveint présidente d'une assemblée populaire communale. Trouvera-t-elle le bonheur ?
Genres
Casting
Fettouma Ousliha-Bouamari
Ahmed Kadri (Krikèche)
Hassan El-Hassani
Kaci Tizi Ouzou
Boudjemaâ Karèche
Abderrahim Laloui
Tayeb Abou El Hassan
Titres similaires
Youcef ou la légende du septième dormant
En Algérie, Youcef s'évade d'un asile psychiatrique situé aux portes du désert. C'était un combattant et il se croit, aujourd'hui, des années plus tard, toujours prisonnier de l'armée française. Il rejoint ce qu'il pense être son maquis. Il retrouve les ossements de ses compagnons, les enterre et se promet d'aller voir leurs familles, les unes après les autres, pour saluer leur mémoire. Il s'installe dans la clandestinité et fait de rapides incursions dans les villages. Il est saisi par ce qu'il y voit. Des jeunes faisant la queue pour avoir du pain, les anciens responsables du FLN logeant dans les villas des colons et des ouvriers agricoles maltraités par les contremaîtres algériens. Quant aux femmes, bien qu'elles aient participé de façon déterminante à la libération du pays, elles sont maintenant cloîtrées ou obligées d'avancer masquées. Quand il sera découvert par les autorités, Youcef ne pourra croire que trente ans sont passés. Il faudra éliminer ce gêneur...
Yaouled
"Yaouled" signifie jeune garçon arabe, adolescent, qui vit dans la rue vivotant de petits boulots : cireur de chaussures, vendeur à la sauvette, etc. Le film raconte l'histoire d'un groupe de yaouleds du quartier de Bab-el-Oued, tiraillés par la guerre entre d'un côté les pieds-noirs et de l'autre les Algériens pendant les événements de juillet 1962 en Algérie.
Octobre à Paris
Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.
Le Grand Détour
Le jeune Amar, père de deux enfants, vit d’expédients et cherche en vain un emploi à Alger. Il décide d’émigrer en France, et y trouve un travail, mais le perd vite après une rafle et une garde à vue de plusieurs jours. Entraîné par deux Européens louches rencontrés dans un café, il s’embarque avec d’autres chômeurs pour un travail bien payé dans les plantations de Madagascar. Le bateau qui les emmène accoste finalement à Alger ! Ce film avait disparu pendant près de cinquante ans. Ahmed Bedjaoui en avait fait son deuil jusqu’à ce que la Cinémathèque de Berlin ne retrouve l’unique copie de cette œuvre dans ses archives, la restaure, la sous-titre et la projette en ouverture de son festival en 2015. Le film a emballé le nombreux public présent, composé de professionnels et de cinéphiles avertis. Du fait de la modestie de ses moyens autoproduit, mais aussi par choix esthétique, le film oscille entre le cinéma néo-réaliste et le cinéma vérité.
Tahia Ya Didou !
Mélange d'images d'archives et de scènes de fiction, "Tahia Ya Didou" est un hommage à la ville d'Alger, qui est à l'origine du projet. Au hasard des promenades et des rencontres, Simon et sa femme, un couple de touristes français, découvrent Alger. Simon reconnaît dans un bistrot un Algérien qu'il a autrefois torturé. L'homme le fixe. Pris de panique, Simon s'enfuit. "Tahia Ya Didou" est l'unique film du comédien Mohamed Zinet. Né d'une commande de la ville d'Alger, qui attendait qu'il soit un documentaire touristique, il ne fut pas du goût des autorités et il n'y eut aucune sortie en salles. Devenu malgré tout un film culte, "Tahia Ya Didou" est bien plus qu'un documentaire promotionnel. Hommage à la ville d'Alger, à ses habitants, il est doté d'un ton inclassable, cohabitation de comique burlesque et de tragiques réminiscences du passé douloureux du pays. La comédie restaurée et numérisée en 2016, figure parmi les plus grands succès du cinéma algérien.
Les Bonnes Familles
Le film expose dialectiquement les phénomènes des alliances familiales de la ville et de la campagne , de la technocratie et de la bourgeoisie foncière Algérienne. Le film a été achevé mais apparemment jamais distribué par l'ONCIC.
Les Vacances de l'Inspecteur Tahar
L'inspecteur Tahar et son apprenti, sont invités par Mama Traki, héroïne populaire tunisienne, à passer leurs vacances à Tunis. Avant de quitter Alger, ils font halte dans un complexe touristique où un meurtre vient d'être commis. L'enquête pleine de surprises et de rebondissements les mènera jusqu'à Tunis où ils retrouveront Ommi Traki et sa famille...
Les Ambassadeurs
"Chacun de vous est un ambassadeur, et nous sommes sûrs que chacun de vous sera le meilleur ambassadeur de notre pays." C'est ainsi que débute le film ; un discours aux travailleurs émigrants pour la France. Salah a laissé ses trois soeurs et sa mère pour devenir ambassadeur, en allant travailler sur un chantier de la Défense, pataugeant dans la boue, il travaille au marteau-piqueur. Salah, lui, erre à la quête de travail et logement. Se heurtant au racisme des propriétaires prétextant la respectabilité de l'immeuble et le bon voisinage, il se retrouve dans un hôtel du quartier de la Goutte d'Or. On retrouvera le corps de Mehdi ami de Salah dans le canal Saint-Martin, assassiné par un commando fasciste et Ali mourra d'une balle, tué par un concierge raciste. Face aux crimes qui demeurent impunis, Salah et ses amis s'organisent, s'unissent avec la classe ouvrière française pour défendre leur vie et leur droit au travail.
L'Honneur de la Tribu
Comme chaque année à Zitouna, passe un montreur d'ours. Avec sa créature, il vient défier la petite communauté. Et comme tous les ans, c'est Slimane El Mabrouk qui défend l'honneur de la tribu. Mais cette fois, il en meurt, laissant deux orphelins, Omar et Ourida. Spoliés de leur héritage, les enfants vont grandir seuls. Les années passent, l'armée française s'installe, et avec elle, la guerre. Mystérieusement, un jour, après le meurtre d'un légionnaire français, Omar disparaît dans le maquis, tandis que sa soeur meurt en couches. Omar reviendra au village, bien plus tard, une fois l'indépendance acquise, en représentant du pouvoir et avec cette formule énigmatique :"Il faut que vous sachiez que la Révolution ne vous a pas oubliés". Vengeance personnelle ? Volonté sincère d'apporter le progrès et la modernité ?... Les habitants de Zitouna, bouleversés dans leur mode de vie ancestral, ne tarderont pas à avoir une réponse à leurs questions.
Ommi Traki
Ommi Traki est une vieille femme, active et se mêlant de tout, qui arrange tout dans sa famille et dans son quartier. Autour d'elle se trouvent son mari Salah, qui se contente d'observer avec un air moqueur le résultat des interventions de sa femme, le fils gâté Ali, un jeune homme qu'elle considère toujours comme un enfant, la bonne Zouzou, etc. Le film est inspiré de la célèbre série télévisée tunisienne éponyme des années 70.
FAQ streaming IPTV
Puis-je regarder ce titre via IPTV ?
La disponibilite depend de votre fournisseur IPTV et des droits inclus dans votre abonnement. Cette page utilise les donnees TMDB pour la decouverte et n'heberge pas de video.